Archive for février, 2013

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Voilà, la pose des plaques c’est fini. ça prend du temps l’air de rien les p’tits bouts. C’est parti pour le rebouchage au MAP dans un premier temps.C’est la que l’on se rend compte qu’une vis est mal vissée, puis deux, puis celle ci aussi elle mériterai, et puis celle ci, ça serai dommage que ça se voit une fois la peinture finie,et celle la, au final 2 fois plus de temps pour faire le tour avec le MAP.

Pour tout vous expliquer, on avait acheté des vis à placo pour tout viser, le placo et le fermacell. Et bien quelle galère de faire bien rentrer une vis placo dans du Fermcell. C’est seulement à la fin de la pose, alors que j’étais à court de vis que j’ai acheté des vis Fermacell. Quelle bonheur ! à aucun moment je m’étais posé la question si des vis pouvaient mieux marcher que les miennes. Et bien j’aurai du me poser la question plus tôt, malgré leur prix qui valent presque le double, ça vaut le coup.

IMG_3283 wOn fait le gros avec le MAP, rebouchage des trous, jonction entre les murs et le plafond et le racord entre un bord aminci et un bord pas aminci.

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vue de l’intérieur (rdc)

Rez de chauséewDe gauche à droit, salon-séjour entrée- et buanderie (porte de droite). photo prise de la cuisine.

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L’entrée. à droite la trémie pour le futur escalier en colimaçon

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La cuisine et ses nombreux fils (prises, hotte, four, plaques, frigo…)

 

 

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Le tour du propriétaire

Une éclaircie en 6 mois, nous avons sautez sur l’occasion pour faire le tour de la maison et vous montrer le Douglas qui grise après 6 mois.

plein sud Nord Est sud ouest

Bientôt « vue de l’intérieur » avec un point sur l’avancement

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De belles paroles

ça va un peu changer, un beau texte bien écrit. En clin d’œil a tous ceux qui on la tête dans le guidon (pas très poétique ça non plus)

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,

Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,

Que l’on ne gagne rien a trop se prodiguer,

Vous me dites enfin que je suis fatigue.

Oui je suis fatigue, Monsieur, et je m’en flatte.

J’ai tout de fatigue, la voix, le cœur, la rate,

Je m’endors épuise, je me réveille las,

Mais grâce a Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas.

Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise.

La fatigue souvent n’est qu’une vantardise.

On n’est jamais aussi fatigue qu’on le croit !

Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,

Qu’on a lorsque le corps harasse d’habitude,

N’a plus pour se mouvoir que de pales raisons…

Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon…

Lorsqu’on a rien a perdre, a vaincre, ou a défendre…

Cette fatigue-la est mauvaise a entendre ;

Elle fait le front lourd, l’œil morne, le dos rond.

Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…

Mais se sentir plier sous le poids formidable

Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,

Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,

Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain,

Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,

Aider une existence a continuer sa course,

Et pour cela se battre a s’en user le cœur…

Cette fatigue-la, Monsieur, c’est du bonheur.

Et sur qu’a chaque pas, a chaque assaut qu’on livre,

On va aider un être a vivre ou a survivre ;

Et sur qu’on est le port et la route et le quai,

Ou prendrait-on le droit d’être trop fatigue ?

Ceux qui font de leur vie une belle aventure,

Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,

Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus

Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste,

C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes.

C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit,

Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit.

C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie,

C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie.

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,

J’écoute mes sommeils, et la, je me sens fort ;

Je me sens tout gonfle de mon humble souffrance,

Et ma fatigue alors est une récompense.

Et vous me conseillez d’aller me reposer !

Mais si j’acceptais la, ce que vous me proposez,

Si j’abandonnais a votre douce intrigue…

Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue.

Robert Lamoureux, L’éloge de la fatigue

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